L'histoire
Pas un groupe. Une famille — et une histoire qui continue.
alt : « Shinsaku Sukeno devant Tsukizi, années 1980 »
(archive famille, argentique)
En 1981, mon père, Shinsaku Sukeno, a ouvert un petit restaurant japonais rue des Ciseaux : Tsukizi. Il voulait faire à Paris la cuisine de son pays, telle qu'elle est vraiment, sans la simplifier pour plaire.
J'ai grandi dedans. J'ai vu le geste, la rigueur, le respect du produit. Ce qu'on appelle au Japon le travail du shokunin : l'artisan qui répète le même geste toute sa vie pour le faire un peu mieux chaque jour.
alt : « Le geste transmis : père et fils au comptoir »
Aujourd'hui, je continue ce qu'il a commencé. Autour de Tsukizi, la famille a ouvert d'autres maisons, chacune avec son caractère, mais le même fil : le produit, la précision, l'hospitalité. On les a réunies sous un seul nom, Kobo.
Ce n'est pas un groupe. C'est une famille, et ses maisons.
La famille, année après année
Shinsaku Sukeno ouvre la maison fondatrice, rue des Ciseaux. Sans enseigne.
À deux pas de Tsukizi, l'izakaya de la famille. Shin, comme le prénom du père.
Le comptoir d'omakase, rue du Mont-Thabor. Saku — la seconde moitié du prénom.
L'Italie, vue par le Japon. Rue Dauphine, ouverture en septembre.
La suite s'écrit.
Venez goûter la suite de l'histoire.
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